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Conduire avec un handicap

Que notre handicap soit de naissance ou une épreuve inattendue au cours de notre vie, cette réalité n’est pas forcément un obstacle à la conduite automobile. Explications et pistes de solutions.

L’état de santé

Avant toute chose, il est indispensable de savoir si notre état de santé nous permet ou non de conduire. L’ordonnance réglant l’admission des personnes et des véhicules à la circulation routière prescrit les exigences médicales minimales qui doivent être satisfaites.

Sans surprise, elles concernent les points essentiels suivants:

  1. Système nerveux
  2. Vue
  3. Ouïe
  4. Cage thoracique et colonne vertébrale
  5. Cœur et vaisseaux
  6. Abdomen et organes d’assimilation

Dans sa brochure téléchargeable en ligne Mobilité illimitée, le TCS détaille chacun de ces points.

D’un point de vue administratif, la compétence pour l’évaluation de la capacité à conduire des véhicules relève du canton de domicile. En fonction de la gravité du handicap, ce dernier peut charger un centre de contrôle spécialisé de procéder à l’évaluation d’un candidat ou candidate.

Sous réserve de l’autorisation du canton d’admission, l’examen de conduite et le contrôle des véhicules peuvent être effectués dans le canton où se trouve le centre de contrôle spécialisé.

Candidat au permis ou conducteur confirmé?

En gros, deux situations peuvent se présenter.

a) La personne qui présente un handicap n’a jamais conduit de sa vie et souhaite donc passer son permis de conduire.

b) A la suite d’un accident ou d’une maladie, une personne déjà détentrice d’un permis de conduire présente un handicap permanent; elle doit obtenir un nouveau permis.

Nouveau conducteur

Dans le dernier journal ça roule !, nous avons rencontré Jonas Borgeaud, qui, malgré un lourd handicap physique, souhaitait passer son permis. Ce jeune Vaudois atteint d’une myopathie avait surtout un autre rêve: celui de se retrouver aux commandes de son propre véhicule adapté.

En tant que candidat au permis, Jonas Borgeaud a tout d’abord franchi les étapes suivantes:

  • Dépôt d’une candidature pour le permis de conduire, accompagnée d’un certificat médical.
  • Traitement et analyse du dossier par le Service des automobiles et de la navigation (SAN).
  • Décision d’aptitude à la conduite avec restrictions (SAN).

Examen théorique

Une fois son examen théorique réussi, Jonas Borgeaud a reçu son permis d’élève conducteur avec des restrictions de conduite.

Formation pratique

Comme tout autre candidat, le jeune Vaudois a dû suivre le bien connu cours de sensibilisation au trafic routier. Il a en revanche dû suivre des cours d’auto-école auprès d’un moniteur de conduite spécialisé.

De plus, en raison de son handicap particulièrement lourd, Jonas Borgeaud s’est fréquemment rendu en Suisse alémanique pour s’exercer sur un véhicule équipé d’un système de conduite rare: le Joysteer ®.

Le Joysteer est particulièrement sensible et permet à Jonas Borgeaud de diriger son véhicule sans utiliser la force. Photo Arnold Burgherr.

Heureusement, une telle situation n’est vraiment pas la norme et de nombreux candidats au permis ont la possibilité de pratiquer sur des véhicules adaptés et disponibles dans le canton de Vaud. Nous le verrons plus tard.

Nouvelle situation de handicap

Il peut aussi arriver que le coup du sort nous frappe en pleine vie active. Du jour au lendemain, notre mobilité est mise à mal. Cependant, dans le domaine de la circulation routière, cela ne veut pas dire qu’il nous faudra obligatoirement poser les plaques.

Le-la titulaire d’un permis de conduire se retrouvant en situation de handicap définitif pourra en effet prétendre à l’obtention d’un nouveau permis qui tiendra compte de sa situation de santé.

Attention: il ou elle est toutefois tenu d’en aviser l’autorité compétente dans les 14 jours, et de fournir en même temps un rapport médical.

Les différentes étapes

Prétention au permis de conduire modifié:

  • Transmission à l’autorité d’un certificat médical mentionnant le handicap définitif de la personne.
  • Traitement et analyse du dossier par le Service des automobiles et de la navigation (SAN).

Après une décision positive de l’autorité compétente:

  • Décision d’aptitude à la conduite avec des conditions liées à la situation de handicap.
  • Adaptation à la conduite avec un moniteur de conduite spécialisé.
  • En fonction du handicap, une course d’essai sera effectuée par un expert de la circulation (une autorisation de conduire avec indication des conditions particulières sera remise).
  • Dès la réussite de la course d’essai, le permis de conduire, contenant les restrictions, sera délivré.

Sur la totalité des personnes en situation de handicap et détentrice d’un permis de conduire avec restriction, 30 % sont des nouveaux conductrices ou conducteurs, estime Olivier Robert-Tissot, moniteur d’auto-école spécialisé dans le canton de Vaud: «70 % sont des automobilistes confirmés contraints de suivre une requalification pour obtenir un permis tenant compte de leur nouvelle situation de santé.»

«Presque 100 % des personnes en situation de handicap et qui décident de passer leur permis réussissent du premier coup.»

Olivier Robert-Tissot, moniteur d’auto-école spécialisé

«Mais toutes ces personnes sont généralement très motivées, poursuit le professionnel. Sans quoi elles ne feraient pas toutes les démarches pour obtenir ou conserver leur permis de conduire.» Ainsi, parmi les élèves automobilistes ainsi touchés dans leur santé, presque tous réussissent du premier coup leur permis, selon le moniteur.

«Seules différences avec les autres automobilistes: leur conduite pourrait être un peu moins fluide, par exemple dans les giratoires, en fonction de leur handicap et de leur système de conduite, observe Oliver Robert-Tissot. Leur conduite pourrait être aussi un peu plus lente.»

Formation sur véhicules modifiés

En tant que candidate ou candidat au permis de conduire, on peut se demander comment et où suivre ses cours d’auto-école.

Il existe deux possibilités:

  • L’utilisation d’un véhicule modifié du moniteur
    de conduite.
  • La modification de son véhicule personnel ou d’une voiture de location. Le véhicule doit être dans tous les cas contrôlé, en présence de la personne, au Service des automobiles.

Le TCS conseille de commencer avec une voiture d’auto-école modifiée.

Dans le canton, il existe plusieurs auto-écoles disposant de véhicules modifiés et de moniteurs autorisés à dispenser la formation pratique. Olivier Robert-Tissot figure parmi les 4 professionnels reconnus par le SAN.

Grâce à sa collaboration avec Orthotec, une filiale d’utilité publique de la Fondation suisse pour paraplégiques, le moniteur vaudois est en mesure de proposer 1 véhicule adapté pour les personnes paraplégiques et un autre pour les tétraplégiques.

Si la situation le requiert, ces deux voitures pourraient encore subir des modifications, afin de correspondre encore mieux à la situation de la personne. En les équipant, par exemple, avec un rétroviseur supplémentaire.

Vous trouverez une liste de ces auto-écoles en ligne sur orthotec.ch. La Fondation Cerebral dispose de sa propre auto-école équipée de véhicules transformés.

Véhicule adapté?

Si vous souhaitez au contraire modifier votre propre voiture, il est possible, dans certains cas, que l’assurance invalidité (AI) prenne en charge les modifications générales «simples et adéquates». Si celles-ci dépassent un certain montant, elles ne seront alors plus considérées comme «simples et adéquates». Il faut aussi savoir que l’AI ne prendra pas en charge les frais de modification générés en raison du choix d’un modèle de véhicule inadapté.

Attention: pour les candidats au permis, c’est seulement une fois le permis de conduire réussi que l’AI pourrait rembourser certaines modifications du véhicule. 

Le TCS livre davantage d’informations sur la prise en charge des modifications du véhicule dans sa brochure Mobilité illimitée.

Olivier Robert-Tissot met toutefois en garde: «Je conseille vivement de consulter un préparateur automobile avant d’acheter son propre véhicule, afin de vérifier que notre projet est réalisable. Parce qu’il n’est tout simplement pas évident d’imaginer l’espace que nécessite les équipements supplémentaires, comme par exemple la place ou le matériel indispensable pour charger son fauteuil roulant.»

Quelles solutions techniques?

Si vous souhaitez acheter un véhicule neuf et le modifier, il vaut donc la peine de réunir quelques informations.

La modification d’un véhicule destiné à des personnes à mobilité réduite fait partie des tâches quotidiennes de nombreuses entreprises
de transformation. C’est la raison pour laquelle l’Association des services automobiles (asa) a édicté la directive 14 qui règlemente le transport et l’admission des handicapés physiques à la circulation routière au moyen de véhicules adaptés.

Pratiquement, les solutions d’adaptation sont aujourd’hui nombreuses. Et malgré l’impossibilité d’utiliser une ou plusieurs parties du corps habituellement nécessaires à la conduite, les derniers progrès technologiques dans le domaine permettent de conserver son permis.

Voici quelques exemples illustrés par des photos d’Olivier Robert-Tissot.

Plancher surélevé pour personnes de petite taille

Levier combiné

Simple et intuitif, ce levier joue à la fois le rôle de frein – lorsque je pousse en avant – et d’accélérateur – lorsque je le tire en arrière. Dans cette situation, il est donc impossible d’accélérer et de freiner en même temps. Selon l’ergonomie, ce levier peut se trouver sous le volant pour une utilisation soit de la main droite soit de la main gauche.

Fourche

Ce système peut être, par exemple, utilisé par une personne tétraplégique qui ne dispose plus de suffisamment de force pour fermer sa main sur une boule traditionnelle. Elle placera sa main à l’intérieur de la fourche.

Si vous souhaitez modifier votre propre véhicule, vous trouverez sur handi-cab.ch une liste de noms d’entreprises de transformation. Via son site info-indicap.ch, pro infirmis propose également une liste d’entreprises en Suisse romande.

Aussi pour les motocyclistes!

On peut également modifier les motos quasiment sur mesure. Avec un objectif constant: maintenir un niveau de sécurité élevé.

Attention: l’AI ne paie la modification que si la moto est le seul véhicule de la personne concernée. L’AI ne prend en charge aucune modification pour un deuxième véhicule.

Le TCS développe les solutions de modifications techniques pour les motos, ici.

Pour aller plus loin

Brochure Mobilité illimitée du TCS
Page internet du SAN sur le handicap et la conduite automobile Orthotec.ch La Fondation Cerebral Liste d’entreprises pour modifier son véhicule sur handi-cab.ch et sur info-handicap.ch.

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Conseils Non classé Vaud Droits

Le conseil juridique: à quel prix?

Devoir gérer un conflit avec un voisin ou un litige après un accident de la circulation, cela peut arriver à tout le monde. Avocat-conseil pour le TCS Vaud, Me Pierre Dominique Schupp vous rappelle ici les principes généraux de l’assurance protection juridique afin de ne pas être pris au dépourvu le moment venu.

Les tribunaux suisses sont de plus en plus engorgés. Les frais de procédure sont de plus en plus élevés. Le coût d’un procès devient toujours plus difficile à assumer pour le justiciable.

L’assurance protection juridique (APJ) connaît ainsi un essor toujours plus important depuis de nombreuses années, ce qui permet aux assurés d’accéder plus facilement à la justice. Il existe, en Suisse, une quinzaine de sociétés, comme Assista Protection Juridique SA, qui offrent ce type d’assurance à des tarifs qui peuvent varier et aussi avec des prestations qui ne sont pas toujours identiques.

Il s’agit, ici, de rappeler quelques principes généraux afin de ne pas se tromper le jour où un assuré se voit dans l’obligation de recourir aux services de son assureur de protection juridique :

  • Comme son nom l’indique, l’APJ est une assurance. Autrement dit, l’assureur n’intervient que si les conditions de couverture sont remplies : ainsi, par exemple, on ne peut pas espérer voir un assureur intervenir pour un litige qui aurait trouvé son origine avant la conclusion du contrat. Il y a certains domaines du droit qui sont davantage couverts par des APJ que d’autres. Ainsi, les domaines de la circulation routière, des assurances, du droit du travail ou encore du droit du bail sont des domaines qui sont, généralement, pris en charge. En revanche, le droit de la famille ou encore le droit des successions, voire même le droit de la construction ne font en principe pas partie des domaines usuellement couverts, sauf police d’assurance spéciale. Il faut aussi que les prétentions de l’assuré soient suffisamment justifiées.
  • L’APJ ne donne pas automatiquement le droit de bénéficier d’un avocat externe. Toutes les APJ disposent de juristes qualifiés qui sont parfaitement en mesure de procéder à de nombreuses démarches auprès de parties adverses et de rechercher des solutions transactionnelles à des litiges. Ce n’est que lorsqu’un dossier est soumis à un tribunal que l’assistance d’un avocat devient obligatoire.
  • Si l’APJ n’est pas d’accord avec l’avocat que son assuré lui suggère, ce dernier peut alors lui proposer trois avocats et l’assureur est contraint d’accepter l’un d’entre eux.
  • Il peut arriver que l’assureur, plutôt que d’assumer les frais d’une procédure, choisisse, lui-même, d’assumer les prétentions que peut faire valoir une partie adverse. Dans ce cas, l’assuré est contraint d’accepter la décision de son assureur même si, au fond, il considère ne pas avoir tort.
  • Enfin, il est évidemment important que l’assureur puisse suivre l’évolution d’un dossier et, dans ce sens, qu’il dispose des informations utiles pour prendre les décisions qui s’imposent. En effet, il peut aussi arriver que, à un moment donné, le peu de chances de succès d’un litige conduit l’assureur à retirer sa couverture. Il faut dès lors être conscient que bénéficier d’une APJ ne signifie pas que l’assureur va forcément tout prendre en charge jusqu’au bout.

Me Pierre-Dominique Schupp, avocat-conseil du TCS Vaud, Rusconi & Aassociés

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Conseils Environnement

Laver son auto sans polluer

Nettoyer son véhicule, c’est bien. Encore faut-il le faire proprement pour le bien de la nature. Florence Dapples, Cheffe de la Division Protection des eaux à l’Etat de Vaud nous explique pourquoi.

Nettoyer son véhicule en dehors des stations prévues à cet effet n’est pas sans conséquence pour l’environnement.

On parle souvent du «tout-à-l’égout» comme le moyen d’évacuer les eaux que nous avons utilisées et qui sont, de ce fait, souillées. Derrière cette idée, nous imaginons que, quels que soient les eaux ou les produits que nous déversons dans le réseau, ils sont acheminés vers une station de traitement et éliminés sans impact sur notre environnement. Mais attention, la notion de «tout-à-l’égout» est trompeuse.

Où vont les eaux?

Souvent, il n’existe pas qu’un seul réseau d’évacuation des eaux, mais deux. L’un pour les eaux usées, issues de notre vie quotidienne, qui sont acheminées vers les stations d‘épuration pour être traitées avant d’être rejetées dans le milieu naturel. Et l’autre, pour évacuer les eaux non polluées (eaux de pluie, drainages de nappes ou de sources), qui sont envoyées directement dans nos lacs ou cours d’eau, sans traitement.

Il est donc nécessaire d’être vigilant et d’éviter de déverser dans ces réseaux d’évacuation des eaux des lingettes (même biodégradables), médicaments, solvants, peintures, restes d’insecticides ou autres produits issus de nos activités de bricolage et de jardinage.

Où laver ma voiture?

Il en est de même lorsqu’on lave son véhicule. En effet, la charge organique provenant des produits de nettoyage – même ceux présentés comme biodégradables –, les poussières, le sable, la terre, des résidus de pneus, des hydrocarbures et des métaux lourds sont autant de polluants pouvant se retrouver dans les eaux de lavage.

Ainsi, le lavage d’un véhicule, à même la chaussée ou sur une place de parc privée qui n’est pas adaptée pour cela, va entraîner des déversements d’eaux polluées dans les eaux claires et, par conséquent, dans les cours d’eau ou les lacs récepteurs.

Image Pixabay

Ces pratiques sont contraires à la législation fédérale en matière de protection des eaux et sont donc interdites.

Ainsi, pour nettoyer son véhicule, il vaut mieux prévoir de se rendre dans une station de lavage en libre-service.

Autre lien

Sur son site internet, le TCS a également répondu à la question suivante: Ais-je le droit de nettoyer ma voiture sur ma propre place de parc? Sa réponse, ici.

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Conseils Loisirs Mobilité Société Tendance Voyage

 #vanlife: les astuces de Chloé et Sevan

Chloé, 29 ans, et Sevan, 34 ans, sont partis en novembre 2021 de Pont (Veveyse), pour explorer le monde à bord de leur Crafter. De leur mini-maison sur roues, transformée par leurs soins, ils nous aident à vous proposer quelques astuces de nomades aguerris.

Aujourd’hui, ils sont en Russie. Avant, il y a eu la Suisse, l’Italie, l’Autriche, la Slovénie, la Croatie, la Bosnie, le Monténégro, l’Albanie, la Grèce, la Bulgarie, la Turquie, la Géorgie, l’Arménie, l’Iran, l’Irak, le Koweït, Les Emirats arabes unis, Dubaï, Oman, l’Arabie saoudite, la Jordanie, Israël, l’Irak, la Turquie et la Géorgie. Plus de 62 000 km au compteur, pour quelques 19 mois de voyage.

On peut dire que ce couple passe désormais pour des experts dans la communauté grandissante des vanlifeurs. Comprendre ces nouveaux nomades qui font de leur quotidien dans un camion transformé un véritable style de vie.

Mais avant de quitter la Suisse et de tout lâcher pour un périple au long cours, Chloé et Sevan possédaient un premier van. C’était un T6 transporteur, toujours chez VW, dont ils avaient déjà aménagés eux-même l’intérieur. Ils partaient alors aux quatre coins de la Suisse, ou en Europe, pour des escapades de quelques jours.

Voici un petit florilège, enrichi par nos soins, de quelques trucs et astuces qui vous rendront la vie plus douce si vous avez la bougeotte!

Achat du véhicule

S’offrir un bus est un investissement. Et parfois un gouffre financier. Chloé et Sevan ont revendu leur premier van, personnalisé maison, afin de pouvoir investir dans un camion plus grand. Leurs critères essentiels? Pouvoir se tenir debout à l’intérieur, parvenir à créer une douche et obtenir assez d’espace de rangement pour transporter un équipement sportif conséquent.

Selon Michael Sterk, membre de TCS Camping, un van est un véhicule qui mesure environ 5 m de long, 2 m de large et 2 m de haut. Voici quelques exemples typiques de cette catégorie: Citroën Jumpy, Fiat Talento, Ford Transit Custom, Mercedes Classe V/Vito, Nissan NV300, Opel Vivaro, Renault Traffic, Peugeot Expert, Toyota Proace et VW T5/T6.

Voyant plus grand, notre couple de voyageurs a choisi un fourgon. Soit un véhicule qui mesure environ 5,50 à 6,50 m de long, 2 à 2,15 m de large et de 2,50 à 2,80 m de haut. Un Crafter du constructeur VW, dans leur cas.

Ils ont opté pour un véhicule neuf, le marché de l’occasion étant saturé.

Au rayon trucs et astuces, ils sont allés expliquer leur projet dans un garage et sont parvenus à obtenir une remise de près de 20’000 francs pour l’achat de leur nouveau bébé!

N’oubliez pas non plus que le TCS propose un service de test du véhicule d’occasion que vous convoitez!

Transformer son habitacle

Chloé et Sevan ont travaillé tous les jours pendant 5 mois et demi sur leur van pour aménager l’intérieur. Cabine de douche, lit, rangement, table et banc se transformant en lit d’appoint pour visiteur, système de caisses coulissantes, 8 au total, pour transporter leur 180 kg d’équipement sportif.

Nos deux experts ont déboursé près de 25’000 francs pour l’aménagement intérieur de leur nouvelle maison sur roue.

Ils ont appris sur le tas, en lisant des ouvrages de bricolages. Et en compilant des heures de tutos sur la plateforme YouTube.

Selon les sites spécialisés, aménager soi-même son van ou son fourgon peut demander facilement 300 heures ou plus, en fonction du niveau d’exigence que l’on a. Compter entre 10’000 et 20’000 francs minimum.

Et ne pas oublier de prévoir un lieu où pouvoir parquer le véhicule durant la phase de travaux de ce projet chronophage. Chloé et Sevan ont ainsi pu utiliser un atelier communautaire et les outils disponibles sur place. Il existe aussi des plateformes de troc ou de location d’outils, bien pratique pour économiser quelques sous!

Homologuer son véhicule

Pour tout ce qui a trait aux modifications apportées dans votre van ou fourgon, il faut se référer aux sites officiels des services automobiles helvétiques. Le plus clair sur la question étant le site neuchâtelois. Les règles sont fédérales et non cantonales.

Notre article en pages 4 et 5 de notre édition de mai, dans «ça roule», disponible en version e-paper, résume bien la problématique.

Pour Chloé, l’essentiel en termes d’aménagement était: «un chauffage de stationnement avec eau chaude (surtout pour l’hiver), une douche avec bac en inox, et dans le but d’être autonome, une bonne installation électrique reliée aux panneaux solaires ainsi que notre système de filtration des eaux.» Il n’y a eu aucun soucis au moment de faire expertiser le fourgon.

Etablir son camp de base

En Suisse, l’article 699 du Code civil dit: «Chacun a libre accès aux forêts et pâturages d’autrui et peut s’approprier baies, champignons et autres menus fruits sauvages, conformément à l’usage local, à moins que l’autorité compétente n’ait édicté, dans l’intérêt des cultures, des défenses spéciales limitées à certains fonds.»

Le camping sauvage n’est ainsi pas interdit par la loi. Les dispositions légales relatives au camping sauvage ou aux nuitées en camping-car en dehors des campings officiels sont définies au niveau cantonal. Et ce sont les communes qui ont le dernier mot!

Chloé et Sevan recommandent pourtant deux applications qu’ils utilisent pour trouver un terrain accueillant: Park4night et iOverlander, plus pratique pour les destinations hors Europe. Le TCS a dressé un petit memento des applications du même type, plutôt axée sur les campings officiels.

Voyager hors de l’Europe

Assurer son bus pour jouer au saute-frontière est essentiel. De nombreux pays exigent cette sécurité. Notre couple de voyageurs ont opté pour le carnet du TCS: un document douanier international qui couvre l’admission temporaire de véhicules à moteur dans plusieurs pays du monde. Renseignez-vous!

Et comme certaines zones du monde sont plus instables que d’autres, Chloé et Sevan recommandent de s’inscrire sur l’application du Département fédéral des affaires étrangères, en se méfiant tout de même du temps de latence entre les événements et les notifications qui parviennent aux voyageurs. Eux utilisent en parallèle l’application mysafetravel.

Se souvenir du meilleur

Et pour partager son carnet de route et se rappeler toutes les anecdotes et situations cocasses, rien ne vaut une communauté, de proches ou d’inconnus, qui vivent avec nous, par procuration les joies du voyage! Via les réseaux sociaux ou des applications spécialisées, le monde est infini, mais tient dans une poche!

Vous pouvez ainsi suivre Chloé, Sevan et leur chien Lucky, adopté au Monténégro, sur toutes ces plateformes:

Polarsteps: Onerideaway

Instragram: Oneride_away

Facebook: Onerideaway

Site internetwww.onerideaway.ch

Bons plans

Le TCS Genève part explorer Lucerne le week-end du 9 au 11 juin 2023. Préparez votre van ou camping-car et rejoignez-le. Infos et inscription ici.

Le TCS Camping Club Vaud organise des sorties tout au long de l’année. Infos et inscription ici.

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Conseils Formation Mobilité Tendance

Drone qui peut!

La loi concernant les drones vient de changer. Depuis le 1er janvier 2023, presque tous les télépilotes doivent enregistrer leurs appareils et obtenir un certificat. Alors pas question de fuir ses responsabilités et d’opter pour la politique de l’autruche: mettez-vous à la page!

Il y a les drones que l’on pilote dans le cadre professionnel. Pour inspecter l’état de bâtiments difficiles d’accès. Evaluer des terrains. Ou encore rechercher des biens, des personnes ou des animaux en difficulté. Les drones photographes qui se la jouent hélicoptère pour des shootings aériens à des coûts quasi dérisoires. Avec, en bonus, un champ de vision et des angles nouveaux. Et tiens, en parlant de champs, il y a le drone ami du paysan, valorisé pour son aide dans l’agriculture. Et puis il y a aussi tous les drones de loisirs. Ceux que l’on achète, offre ou reçoit. Juste pour le plaisir de ce nouveau pouvoir: faire voler nos yeux, et parfois nos oreilles, du bout des doigts en gardant les pieds sur le plancher des vaches.

Une nouvelle loi

Si auparavant, la législation suisse était particulièrement floue et laxiste en matière de télépilotage, voilà que depuis le 1er janvier 2023, elle reprend la réglementation de l’UE sur les drones.

Pour l’industrie suisse des drones, disposer d’un cadre légal harmonisé avec l’Europe sera un avantage. Le Conseil fédéral a ainsi approuvé la reprise de ces dispositions. Mais corolaire, le cadre réglementaire applicable aux aéronefs sans occupants (drones, modèles réduits d’aéronefs et autres engins de ce type) et les pilotes de ces appareils sont désormais soumis à de nouvelles règles.

Qu’est-ce qui change?

La nouvelle réglementation fédérale sur les drones concerne tous les pilotes suisses. L’exploitation des drones est classée selon le niveau de risque de l’opération en trois catégories: «ouverte», «spécifique» ou «certifiée».

En catégorie d’exploitation «ouverte», aucune autorisation de l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC) n’est en principe requise pour exploiter des drones. Cette catégorie comprend trois sous-catégories: A1, A2, A3. La plupart des drones sont exploités en catégorie «ouverte».

L’ enregistrement est obligatoire pour tous les télépilotes, sauf lorsque le drone pèse moins de 250 g et n’est équipé ni d’une caméra ni d’un capteur ou autre dispositif pouvant recueillir des données à caractère personnel.


Pour pouvoir exploiter un drone de plus de 250 g, ou équipé d’accessoires phoniques et visuels, il faut maintenant suivre une formation. Et passer un examen, sorte de permis de pilotage. La plupart des certificats peuvent s’obtenir en ligne. Mais l’étendue de la formation et le format de l’examen dépendent de la sous-catégorie (A1, A2, A3) d’exploitation du drone.

Les drones équipés d’une caméra, d’un micro ou d’autres capteurs capables de recueillir des données à caractère personnel, ainsi que les drones de plus de 250 g, doivent en outre porter un numéro d’enregistrement délivré par l’OFAC.

De plus, de nouvelles hauteurs de vol maximales, limites de poids et restrictions géographiques s’appliquent. Pour répondre aux préoccupations de la population, des prescriptions en matière de protection de l’environnement, de protection de la sphère privée et de sécurité ont été introduites.

S’enregistrer et se former

En Suisse, UAS.gate est la plate-forme officielle dédiée à la formation et à l’examen des télépilotes.

Si tout ceci vous paraît bien compliqué, sachez que le plus simple, et sans doute le plus responsable, serait de suivre un cours. Voilà qui tombe bien, le TCS en propose depuis plusieurs années. A ce jour, près de 4000 personnes y ont déjà participé.

Attention: dès qu’un drone décolle, il rejoint l’espace aérien public. En cas de négligence grave, l’assureur peut refuser de couvrir l’accident. Cela peut alors vite s’avérer très coûteux.

19 juin: cours à Cossonay

Le TCS Section Vaud propose, le 19 juin 2023, un cours destiné aux détenteurs/trices de drones de la catégorie C0 (moins de 250 g).

Il constitue par ailleurs une bonne préparation au cours de drones Avancé, qui vous permet de passer les examens A1 et A3 de l’OFAC à la fin de la formation. Le permis de drone A2 est préparé, mais doit être passé à l’OFAC à Ittigen.

Seuls pré-requis au cours organisé à Cossonay: les participants/tes doivent être âgés/ées au minimum de 16 ans et apporter leur propre drone avec assurance responsabilité civile.

On s’envole?

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Conseils Mobilité Société

Se mettre au numérique, pour ne pas rester à quai!

S’acheter un billet à l’automate pour voir du pays? Un réflexe bientôt archaïque. Quelques pistes pour ne pas être largué par le virage au tout numérique!

La direction des MBC, les transports de la région Morges-Bière-Cossonay, pensait supprimer ses derniers distributeurs de billets d’ici à l’été 2023. Les utilisateurs ne les plébiscitent plus vraiment? Exit, les machines, bienvenue aux seuls tickets numériques! Ce sont d’ailleurs ces sésames virtuels qui devraient remplacer les bons vieux automates à l’horizon 2035, selon L’Alliance SwissPass, organisation faîtière de la branche des transports publics.

Voilà le point de départ de notre article dans notre magazine d’avril, à lire en page 4 et 5. Or les MBC ont dû faire machine arrière. Face aux oppositions, ils suspendent momentanément le passage au tout numérique. Car si tout le monde s’accorde sur la présence désormais incontournable du digital dans la société, sauter le pas n’est pas forcément inné.

Un pont au-dessus du fossé numérique?

Et parmi les plus vite déstabilisés: les seniors. Consultée par les MBC au moment de la création de leur application de transport, l’association Pro Senectute est une spécialiste de la problématique du fossé numérique dans lequel peuvent chuter les plus âgés.

Dans son étude Digital Senior, parue en 2020, l’association explique que 74% des seniors sont pourtant désormais en ligne. Soit quasiment le double depuis 2010. Deux tiers des personnes interrogées possèdent aujourd’hui une tablette ou un smartphone. La fracture numérique s’est ainsi déplacée et se situe à 80 ans.

Le chiffre est réjouissant, mais posséder l’outil ne signifie pas encore savoir s’en servir! Alors pour tous ceux qui ne veulent pas rester à quai, Pro Senectute et ses partenaires proposent différents types d’ateliers, cours et conférences. Seul pré-requis, posséder une tablette ou un téléphone.

En 2022, l’antenne vaudoise de l’association a organisé 41 permanences numériques, dans 15 villes du canton, avec 477 accompagnements. Soit une moyenne de 12 personnes par permanence. 

«En 2023, nous avons pour objectif d’organiser 50 permanences sur le territoire vaudois», annonce, enthousiaste, Véronique Garcia, Responsable Unité Action sociale régionale.

Toutes sortes de thématiques sont abordées: prise en main et fonctions de base, utilisation des réseaux sociaux, photos et vidéos, stockage des données, données mobiles et/ou utilisation du wifi, etc. Et bien entendu, l’utilisation d’une tablette ou d’un smartphone pour le transport et plus particulièrement la prise en ligne de billets!

Bienvenue en classe!

Voici les dates des permanences numériques à l’agenda dans le canton jusqu’à fin juin. Les seniors peuvent se rendre, à toute heure, durant la tranche horaire prévue:

Permanence numérique – Prilly16.03.2314h – 17h
Permanence numérique – Le Sentier05.04.2314h – 17h
Permanence numérique – Lausanne06.04.2314h – 17h
Permanence numérique – Crissier06.04.2314h – 17h
Permanence numérique – Vevey06.04.2314h – 16h
Permanence numérique – Rolle21.04.2315h – 17h
Permanence numérique – Chavornay24.04.2314h – 17h
Permanence numérique – Yverdon-les-Bains04.05.239h15 – 12h
Permanence numérique – Echallens04.05.2313h30 – 17h
Permanence numérique – Bussigny10.05.2314h – 17h
Permanence numérique – Echallens15.05.2314h – 17h
Permanence numérique – Lausanne16.05.2314h – 17h
Permanence numérique – Morges25.05.239h – 12h
Permanence numérique – Le Vaud25.05.2314h – 17h
Permanence numérique – Crissier01.06.2314h – 17h
Permanence numérique – Chavornay07.06.2314h – 17h
Permanence numérique – Le Lieu08.06.2314h – 17h

Les MBC et Pro Senectute organisent également deux permanence spéciales transports publics, les 4 avril et 7 juin (de 14 h à 16 h, Banque Raiffeisen, Place de la Gare 1, 1110 Morges). Les seniors qui ont besoin d’un appui pour réaliser une opération comme acheter un billet ou consulter l’horaire en ligne sur leur smartphone peuvent venir y poser des questions.

Pour un soutien sur un réseau de transport moins local et plus global, Pro Senectute collabore également avec les CFF. Les ateliers durent 2 heures et portent sur l’utilisation de l’application CFF Mobile. Ces ateliers se font sur inscription. On peut le faire ici.

  • Lausanne le 18 avril de 14 h à 16 h
  • Morges le 3 mai de 14 h à 16 h
  • Rolle le 9 mai de 14 h à 16 h
  • Rennaz le 7 juin de 14 h à 16 h
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Le coût d’un camping-car d’occasion

Le camping-car a le vent en poupe et la période du Covid a amplifié ce phénomène. Qu’il soit neuf ou d’occasion, ce véhicule reste cependant un achat conséquent. Nous abordons ici la question qui peut faire mal: celle du prix à payer pour devenir l’heureux propriétaire d’une maison sur quatre roues!

Budget

Au risque d’enfoncer une porte ouverte, sachez qu’il existe des camping-cars d’occasion pour tous les besoins et pour tous les budgets. Avant toute chose, il est donc important de définir l’utilité du véhicule.

Lire notre article papier à ce sujet, ici.

Pas question de prendre peur en découvrant le prix du magnifique camping-car d’occasion qui vous a tapé dans l’œil, sachez que ces véhicules sont conçus pour une utilisation durable et qu’ils peuvent être opérationnels pendant des décennies. Par ailleurs, ils offrent une valeur relativement stable et peuvent être revendus à bon prix, même d’occasion. 

L’expert du TCS Jürg Reinhard rappelle que le prix proposé par un particulier devrait être bien inférieur à la valeur marchande. 

Achat auprès d’un concessionnaire ou d’un particulier? La réponse du TCS, ici.

Dans tous les cas, nous vous conseillons de faire gaffe aux offres trop alléchantes.

Le coût d’entretien

Avant d’ouvrir son porte-monnaie, il faut également être conscient des frais courants nécessaires à l’entretien du véhicule.

On ne parle pas ici du coût des nuitées dans un camping ni des péages sur l’autoroute, mais des frais inhérents à la possession d’un camping-car.

Les coûts d’entretien comprennent notamment:

1. Une vignette autoroutière, éventuellement

2. La redevance forfaitaire sur le trafic des poids lourds (RPLF), si nécessaire

3. L’immatriculation / Le contrôle technique

4. L’impôt sur les véhicules à moteur

5. Les assurances

6. La révision du véhicule

7. Des contrôles réguliers de l’étanchéité et du gaz

8. La probable location de l’emplacement de stationnement

9. La liste des frais d’entretien annuels du camping-car

10. Une possibilité d’économie: un camping-car avec plaque interchangeable

En Suisse, l’installation de gaz dans un camping-car doit être contrôlée tous les trois ans.

Les coûts d’entretien varient selon le poids total autorisé en charge du camping-car.

On distingue généralement les véhicules dont le poids total autorisé en charge est inférieur ou égal à 3500 kg, qui peuvent être conduits avec le permis B, et les véhicules d’un poids total supérieur à 3500 kg pour lesquels le permis de conduire C1 (jusqu’à 7500 kg) ou C (plus de 7500 kg) est requis.

Dans un exemple publié sur internet et prenant comme référence des coûts maximaux pour un camping-car typique avec un poids total autorisé de 3500 kg, le TCS arrive à des frais d’entretien de 4760 francs par an.

Lien vers l’exemple du TCS, ici.

Il s’agit donc d’un montant non négligeable! D’autant qu’il n’inclut pas les frais de carburant, de péage à l’étranger, d’hébergement ou de restauration.

De même, l’amortissement ou la perte de valeur du véhicule ne sont pas compris dans le coût total.

Alors quelles sont les possibilité d’économie?

  • Opter pour un camping-car avec plaque interchangeable
  • Tenter un dépôt des plaques pendant l’hiver

Quand acheter ?

Idéalement, lorsque la demande est la moins forte, c’est-à-dire dès l’automne. C’est à cette saison que les camping-cars loués sont restitués aux concessionnaires et ensuite revendus. C’est également souvent à ce moment qu’un campeur décidera de se séparer de son véhicule.

À partir de fin février, on dit que les bonnes affaires sont déjà parties! Des concessionnaires ont affirmé ne presque plus avoir de véhicules d’occasion dès le mois d’avril.

À noter que ce sont surtout les prix des véhicules de loisirs de moins de 6 ans qui sont les plus sujets aux variations. Ceux des véhicules plus anciens (de 6 à 10 ans) restent plutôt stables.

Parce qu’on est sympa…

…Voici une check-list «technique» qui pourrait vous être bien utile lorsque vous réfléchissez à acheter un camping-car d’occasion à un particulier.

  • Déterminer le poids total du véhicule: peser le camping-car avant l’achat
  • Vérifier l’étanchéité de l’habitacle: y a-t-il des odeurs suspectes?
  • Les contrôles d’étanchéité prescrits ont-ils été effectués?
  • La garantie sur l’étanchéité de la structure est-elle encore valable? Durant combien de temps encore? Certains constructeurs de camping-cars accordent jusqu’à dix ans de garantie sur l’étanchéité de la structure, à condition que les contrôles aient été effectués sans faille.
  • Contrôler le coffre à gaz
  • Contrôler les batteries de bord
  • Contrôler le sous-plancher afin de repérer du bois vermoulu ou des déformations
  • Évaluer l’espace disponible: combien d’adultes et d’enfants le véhicule peut-il accueillir?
  • Emportez-vous des animaux domestiques?
  • Contrôler l’installation hydraulique
  • Contrôler le moteur, l’embrayage, le livret de service et les freins
  • Contrôler les pneus (âge, poids et profil)
  • Un Caravan Gas Control a-t-il été effectué?
  • Le véhicule a-t-il connu des sinistres?
  • Y a-t-il des dommages liés à la grêle?
  • Existe-t-il une garantie?
  • Exigez le livret de service complet et les factures de réparation!
  • Les services ont-ils tous été effectués?

Conseil de l’expert: qu’il s’agisse d’un achat auprès d’un concessionnaire ou d’un particulier, une inspection sur place et une course d’essai s’imposent toujours.

Retrouvez cette check-list et d’autres conseils TCS pour l’achat d’un camping-car d’occasion ou neuf, ici.

Pour aller plus loin:

Acheter un camping-car, neuf ou d’occasion?

Conseils pour nouveaux conducteurs de camping-cars

Conseils pour la location d’un camping-car

MyCamper – la plateforme suisse de partage de véhicules de camping

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Conseils Voyage

Location de voiture: évitez les pièges

Victimes de la pandémie, les entreprises de location de voitures peinent à reconstituer leur flotte. Au final, c’est le locataire qui paie cher, voire très cher. Nous vous donnons ici quelques conseils pour trouver le véhicule qui vous correspond et faire en sorte que tout se déroule au mieux avant, pendant et après la location.

Pénurie de voitures de location

Si vous prévoyez de louer une voiture de location pour vos vacances d’été, que cela soit dans un pays voisin de la Suisse ou ailleurs dans le monde, la tâche sera difficile et vous risque de payer cher.

Malmenées durant la pandémie, les entreprises de location de voiture ont en effet de la difficulté à reconstituer leur flotte.

Les prix des voitures de location explosent. Pourquoi? Lire notre article papier sur le sujet ici.

Résultat des courses: les prix de location sont élevés, voire très élevés selon la région et la période. Parfois, il sera tout simplement impossible de trouver une voiture disponible. Même pour un dépannage.

Par conséquent, le TCS conseille aux voyageurs de faire contrôler leurs véhicules avant le départ, afin d’éviter les mauvaise surprises en cas de pannes.

Lire le communiqué de presse du TCS à ce sujet ici.

Avant de louer un véhicule

  • Planifiez! N’attendez pas la dernière minute pour réserver votre voiture de location.
  • Définissez vos besoins. Les voitures présentent différents accessoires qui ne vous sont peut-être pas nécessaires. Ou, au contraire, vous avez besoin d’accessoires particuliers et vous devez vous assurer de pouvoir en disposer, mais pas à n’importe quel prix.
  • Comparez les offres, que vous pouvez obtenir soit par téléphone soit via internet. Il existe aujourd’hui plusieurs comparateurs en ligne.

Lien vers le comparateur du TCS ici.

  • Vérifiez la couverture d’assurance proposée. Avec l’assurance responsabilité civile, il convient de savoir quel est le montant de couverture, c’est-à-dire le montant maximum payé par l’assurance pour les dommages que vous occasionnez. Si cette somme ne suffit pas, vous êtes responsable avec votre fortune personnelle.
  • N’hésitez pas à effectuer une recherche pour des voitures qui se trouvent peut-être à quelques kilomètres de votre point de chute. Vous obtiendrez peut-être des tarifs plus avantageux.

Attention à l’âge du locataire

Certains prestataires ne louent pas à des conducteurs/conductrices jeunes/âgés ! Ou seulement moyennant des frais supplémentaires.

Lire notre article papier sur les taxes pour les seniors lors de la location d’une voiture ici.

Lors du retrait

Bravo. Vous avez déniché l’objet de vos rêves et malgré votre fatigue après 36 heures de vol, vous n’avez qu’une seule envie: sauter dans votre véhicule de location pour rejoindre votre hôtel et prendre une douche revitalisante. C’est là que nous vous mettons en garde: le retrait du véhicule ne doit pas se faire à la légère, au risque de voir s’additionner des frais supplémentaires.

Lire le contrat en détail

On s’informera bien entendu où et à quelle heure le véhicule est disponible.

Ne signez pas un contrat que vous ne comprenez pas, tout en sachant qu’un loueur étranger n’est pas tenu de le fournir dans votre langue.

Le bon d’échange (voucher), la carte de crédit et le permis de conduire doivent être présentés lors de la réception du véhicule. Le numéro de la carte de crédit sert de garantie. Rendez-vous au comptoir avec la même carte que celle utilisée pour la réservation. Est-ce que votre carte est suffisamment alimentée? Pensez à la caution.

Contrôlez soigneusement le contrat sur place afin d’éviter la facturation de prestations non souhaitées. Vérifiez que les prestations d’assurance désirées sont indiquées, ainsi que tous frais supplémentaires.

Caution

Si vous ne l’obtenez pas d’office, demandez un reçu de la caution. Attention: certaines cautions incluent des assurances, à vérifier avant pour éviter tout doublon.

Assurance: responsabilité civile et franchise

Il est très important d’avoir une assurance responsabilité civile avec une couverture d’au moins 1 million de francs. Il est aussi recommandé de conclure une assurance casco sans franchise. Le cas échéant, on peut souscrire à une couverture complémentaire ramenant la franchise à zéro.

Des accidents peuvent aussi se produire à l’étranger. Getty images

Les personnes s’assurant depuis chez elles évitent de se faire «refiler» sur place des assurances incompréhensibles. Attention: l’introduction d’un véhicule dans certaines régions, dans certains pays ou sur des ferries peut être interdite et stopper la couverture d’assurance.

Examen approfondi de la voiture

Chaque locataire devrait faire un tour du véhicule et contrôler lui-même son état technique, en vérifiant notamment les pneus usés, les freins défaillants, les phares, les dommages de carrosserie ou de peinture.
Nous vous conseillons de demander une confirmation écrite du loueur concernant les éraflures, même les plus minimes, et les petits défauts.

N’oubliez pas de vérifier aussi les papiers du véhicule et l’équipement de sécurité.

Une documentation et un contrôle insuffisants peuvent coûter cher lors de la restitution.

Essence

Privilégiez les contrats où la voiture est donnée et restituée avec le plein. Et gardez votre dernier ticket de caisse au cas où le volume ferait l’objet d’une contestation.

Restitution de la voiture

Nous vous conseillons de rendre la voiture de location durant les heures d’ouverture de l’agence. La restitution de la voiture en dehors des heures d’ouverture comporte un certain risque. Jusqu’à la réouverture de l’agence et si la voiture est endommagée, la question de la responsabilité peut éventuellement poser problème. En cas d’incertitude, il est recommandé de photographier la partie endommagée.

En cas de divergence concernant des dégâts notés dans le procès-verbal, il est recommandé de noter ces points sur ce document et de faire signer celui-ci par les deux parties.

Que faire en cas d’accident?

En cas d’accident, évitez de signer quoi que ce soit à l’étranger sans être absolument sûr. En cas de doute, demandez un traducteur ou l’assistance d’un avocat. Détail important: exigez l’adresse exacte de la partie adverse. Ensuite, contactez la société de location de la voiture et obtenez confirmation que les dégâts sont couverts par l’assurance.    

Location de voitures entre particuliers

La pénurie de voitures de location a dopé le partage payant de véhicules entre particuliers. Par exemple, en Suisse, la plateforme 2EM est dédiée aussi bien aux locations de vélos qu’à celles de voitures.

Pour louer un véhicule via 2EM, entrez sur le site internet le lieu ainsi que les dates et heures de réception et de retour souhaités. Ensuite, choisissez votre véhicule. En tant que propriétaire, vous serez averti par courriel ou SMS d’une nouvelle demande et disposez d’un délai de 24 heures pour accepter avant qu’elle ne s’annule. Après la location, les deux parties peuvent s’évaluer mutuellement sur 2EM.

Plus d’informations sur la plateforme 2EM ici.

Avant de choisir votre véhicule, n’hésitez pas à comparer les offres des différentes plateformes qui se diversifient à travers le monde.

Pour aller plus loin

Informations sur la prestation TCS location de voitures ici.

Check-list du TCS pour la réservation d’une voiture de location ici.

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Conseils Loisirs

Les slowUp au top

La saison des slowUp a repris, après deux années blanches. Voici quelques conseils pour profiter à fond de cette manifestation.

Photo: slowUp Vallée de Joux – Fredie von Gunten

Qu’est-ce que c’est?

Le slowUp, c’est une invitation à ralentir et à découvrir en famille ou entre amis une région avec un regard neuf, en prenant le temps qu’il faut pour faire le parcours. Pas de chronomètre, que du plaisir! Et si le soleil est au rendez-vous, c’est encore mieux, mais la règle du jeu, c’est de participer, peu importe les conditions météo.

Les slowUp se tiennent sur des parcours ouverts à tous, avec des infrastructures adaptées pour les personnes à mobilité réduite. Que ce soit à la vallée de Joux ou au Jura, les itinéraires sont à effectuer dans le sens des aiguilles d’une montre pour éviter les collisions.

Les parcours sont le plus souvent plats et surtout adaptés à toute mobilité.
Photo: slowUp Solothurn – M. Ries

Lire la Carte blanche de Laurent Ardiet, responsable événementiel au Centre sportif de la vallée de Joux, sur le sujet ici.

Comment?

Pour participer à un slowUp, vous avez l’embarras du choix: vélos, rollers, trottinette, véhicules de fantaisie ou à pied.

Depuis quelques années, les e-bikes ont gagné en importance dans la vie quotidienne. Lors des slowUp, voici lesquels pourront circuler sur le parcours:

  • les e-bikes ayant une puissance maximale de 500 Watt et une assistance au pédalage jusqu’à 25 km
  • les e-bikes ayant une puissance maximale de 1000 Watt, avec une plaque d’immatriculation jaune et une assistance au pédalage comprise entre 25 et 45 km/h

Le port du casque pour les cyclistes et les équipements de protection pour les rollers sont vivement recommandés.

Vitesse maximale: 25 km/h

Organisation

Les lieux de départ et d’arrivée ne sont pas imposés et aucune inscription n’est nécessaire.

Les parcours sont fermés aux voitures de 9 h à 18 h. Le slowUp  se déroule de 10 h à 17 h.

Des postes de secours se retrouveront par endroit le long des parcours.

En cas de crevaison à vélo ou de problème avec des rollers, un service de réparation est à disposition. Les usagers ne paient que les pièces à remplacer.

Contacts d’urgence:

144: urgences santé

117: police

1414: Rega

118: pompiers

Hotline slowUp: +41 21 845 80 51

Agenda des slowUp

En Suisse romande:

26 juin 2022 : Jura

3 juillet 2022 : Vallée de Joux

31 juillet 2022 : Valais

Agenda complet: slowup.ch

TEXTE: CATHERINE HURSCHLER

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Conseils Mobilité Sécurité routière

Transport d’enfants à vélo

Avec le boom du vélo et des e-bikes, la remorque et d’autres moyens pour transporter les enfants à la force des mollets séduisent de plus en plus de familles. Voici un aperçu des possibilités et des règles de sécurité régissant le transport de passagers.

Avant l’achat

Il est avant tout important de définir ses besoins. Par exemple:

  • S’agit-il uniquement de transporter des enfants ou aussi des marchandises?
  • Dois-je transporter un ou plusieurs enfants?
  • Où vais-je pouvoir entreposer ma nouvelle acquisition?
  • Les dimensions et le poids sont-ils acceptables pour le ou les cyclistes?

L’ATE propose ici une check-list des réflexions à avoir avant l’achat.

L’achat

Lors de l’achat d’une remorque, emmenez votre vélo et votre enfant avec vous chez le marchand. Nous vous conseillons d’essayer la remorque avec son propre vélo avant de l’acheter. De même, n’hésitez pas à tester l’engin convoité avant de passer à la caisse.

Une solution pour chacun

Il existe actuellement plusieurs moyens pour transporter des enfants à vélo.

Le siège

Le siège d’enfant est une alternative avantageuse à la remorque, sitôt que les enfants peuvent rester assis dans une position correcte.

Avantages: un siège est compact et représente peu de poids supplémentaire sur le vélo ou l’e-bike. Son montage est rapide et facile. Il peut en outre rester sur le vélo. Il convient particulièrement pour les courts trajets et pour une circulation en ville.

Inconvénients: il est souvent jugé plus dangereux que les remorques. L’enfant tombe de haut en cas de chute du vélo, ce qui accroît le risque de blessures. Avec le siège, il n’y a pas de protection contre les intempéries ni contre les insectes. Ce système est seulement utilisable à partir du moment où le jeune enfant peut tenir assis correctement (généralement à partir de 9-10 mois). Et il convient généralement jusqu’au poids maximal de 22 kilos (selon modèle), donc pour des enfants jusqu’à environ 5 ans.

Les sièges enfants pour vélo sont de deux types: pour une installation à l’avant et pour une installation à l’arrière. Avec le siège monté à l’avant, le cycliste risque d’être distrait. De plus, il ne peut accueillir un enfant de plus de 15 kg.

L’ATE propose ici plusieurs critères de sélection pour choisir un siège.

La remorque

Ce moyen de transport a fait son grand retour avec la popularité des e-bikes. Ceux-ci permettent en effet de transporter plus facilement et plus rapidement un ou deux enfants.

Avantages:  la remorque est une option sûre et confortable lorsqu’il y a peu de circulation. Dans de bonnes conditions, une remorque est en principe plus sûre qu’un siège d’enfant. Elle se renverse rarement, même en cas de chute, et les petits restent mieux protégés lors d’accidents.

La plupart des remorques sont conçues pour transporter jusqu’à deux petits passagers (nombre maximal autorisé) et offrent un espace supplémentaire pour les bagages. Un enfant peut y être transporté assez rapidement. Toutefois, il est déconseillé de transporter un enfant avant l’âge de 6-12 mois car ceux-ci sont particulièrement sensibles aux chocs. Pour réduire ces désagréments inévitables lorsque l’on roule avec un vélo ou un e-bike, il est possible d’installer des sièges-coques spéciaux, des hamacs pour bébés ou encore une suspension spéciale.

La remorque peut être utilisée plus longtemps que le siège enfant (jusqu’à environ 7 ans). Elle est idéale pour les longs trajets et les excursions, surtout avec un vélo électrique. Il est possible de l’utiliser pour d’autres activités (jogging, randonnée, ski de fond, etc.).

Inconvénients: une bonne remorque coûte plus cher qu’un siège et il faut disposer d’un espace suffisant pour la ranger. De plus, tracter une remorque avec deux bambins à bord exige des efforts. Cela se ressent particulièrement au démarrage et en montée. L’utilisation d’un e-bike permet de réduire en partie ce désagrément. 

Le vélo-cargo

Plus onéreux que le siège et la remorque, le vélo-cargo est une autre possibilité pour transporter notre progéniture. Ils disposent d’un plan de charge pour les marchandises sur lequel il est généralement possible d’installer des sièges, des ceintures et une protection contre la pluie.

Il existe des vélos-cargos à deux ou trois roues, ayant un plan de charge à l’avant ou l’arrière de la selle et dotés ou non d’un entraînement électrique. Les vélos-cargos monotrace sont plus faciles à manœuvrer dans la circulation.

Le réseau de partage de vélos-cargos électriques carvelo2go est aujourd’hui présent dans plusieurs villes de Suisse.

Avantages: les enfants restent constamment sous la surveillance du conducteur et peuvent parler avec lui. Le vélo-cargo permet de transporter des charges plus lourdes qu’avec une remorque. Le système est plus robuste qu’une remorque.

Inconvénients: les vélos-cargos sont aussi encombrants qu’un vélo avec remorque, mais présentent l’avantage d’être pratiquement impossible à renverser. Ils nécessitent une grande place de rangement.

L’ATE donne ici d’autres informations sur les différents types existants.

Le vélo longtail ou rallongé

Moins courant que les solutions évoquées ci-dessus, le vélo «longtail» ou vélo rallongé fait gentiment sa place en Suisse et tout particulièrement dans les villes.

Il est fait pour transporter de lourdes charges à l’arrière. Il permet d’accueillir un porte-bagages, des sacoches, un pont de chargement ou des sièges enfants. 

Cet engin dispose souvent d’une aide au pédalage jusqu’à 25 km/h. Il devient ainsi un e-bike «lent» et il est considéré comme un cyclomoteur léger. Le transport de deux enfants au maximum est autorisé sur un longtail.

Pro Vélo Région Lausanne a récemment traité un cas relatif à ce sujet, que vous pouvez lire ici .

Image Pro Vélo Région Lausanne
Crédit photo: Pro Vélo Région Lausanne

Le site internet votrepolice.ch donne ici des informations détaillées sur l’utilisation du longtail.

Vélo d’enfant attelé

Pour les enfants qui ont déjà passé l’âge d’être transportés dans un siège d’enfant ou une remorque, mais qui ne sont pas encore aptes à rouler seuls, le semi-vélo-remorque, connu aussi sous les appellations anglaises de half-wheeler ou trailer-bike, constitue une excellente solution transitoire.

Ce système est prévu pour les enfants de 4 à 10 ans. Si l’enfant n’est pas encore en âge d’aller à l’école, le conducteur devra être âgé de 16 ans minimum.

Avec un vélo attelé, il faut toutefois s’assurer que l’enfant ne soit pas trop fatigué pour ne pas courir le risque qu’il s’endorme et qu’il tombe de son vélo.

La sécurité avant tout

La taille et les caractéristiques des remorques, vélos-cargos et longtails pourraient donner un faux sentiment de sécurité aux cyclistes quant à la protection de leurs petits passagers.

Afin que ces derniers bénéficient d’une protection maximale, il est recommandé qu’ils portent un casque et qu’ils soient attachés par un système de retenue adéquat, bien que le casque et la ceinture ne soient pas obligatoires dans toutes les situations.

Retrouvez ici notre article paru dans notre dernier journal ça roule ! sur l’équipement obligatoire pour le transport d’enfant dans une remorque.

Les vélos (cycles) et les e-bikes (cyclomoteurs) tractant une remorque pour enfants dont la largeur ne dépasse pas 1 mètre doivent rouler sur les pistes et les bandes cyclables. Les longtails entrent également dans la catégorie des cyclomoteurs.

Que dit la loi?

Nous listons ci-dessous quelques règlementations importantes à connaître et à respecter pour garantir une sécurité maximale des enfants lors de leur transport avec les systèmes mentionnés ci-dessus.

Ordonnance sur les règles de la circulation routière (OCR), du 13 novembre 1962 (Etat le 1er avril 2022)

Motocycles, cyclomoteurs et cycles; généralités

Transport de personnes sur des motocycles et des cycles

Cadres, inscriptions, places

Port du casque

Ordonnance concernant les exigences techniques requises pour les véhicules routiers (OETV) du 19 juin 1995 (Etat le 1er avril 2022)

Cyclomoteurs

Loi fédérale sur la circulation routière (LCR) du 19 décembre 1958 (Etat le 1er janvier 2020)

Règles concernant les cyclistes

Dans toutes les situations, veillez à être suffisamment visibles de jour comme de nuit.  Vous trouverez ici les conseils du TCS pour être visibles à vélo.

Pour aller plus loin:

Test TCS de remorques à vélo pour enfants